Clinique de Goussonville

    Rééducation Fonctionnelle (Hospitalisation Complète et Hôpital de Jour)

    Réadaptation Cardiaque

    Réadaptation Polyvalente (Soins de Suite)

       

    La propriété comprend aujourd'hui un peu plus de 20 hectares, dans un site verdoyant, fortement boisé, dominé au Nord par la masse à la fois élégante et imposante du Château du XVIIe siècle et, face à lui, par le clocheton de l'église dont les constructions remontent au XI et XIIe siècle.

    Voici son parcours :

    Préhistoire

    Goussonville a été habité dès la plus haute antiquité et selon une tradition par deux tribus. On peut trouver encore aujourd'hui hâches et autres instruments en silex.

    Il y a dans, le parc du château, d’énormes blocs de grès qui ont servi de polissoirs pour la fabrication d’outils et d’armes de pierre.

    Moyen-Age

    D’après une autre tradition locale, à l’endroit appelé aujourd’hui «Château Lourdon» s’élevait au moyen âge, un château construit par Galéran de MELAN (ou lui ayant appartenu). L’emplacement de ce château se trouvait au nord-est du parc actuel. De là, on surveillait facilement toute la vallée de Senneville et les plaines environnantes.

    Le nom même de LOURDON annonce l’existence d’un retranchement ou d’une fortification en terre soutenue par des palissades, des claies ou des branches entrelacées. De ce château il ne reste plus que le nom, mais des caves antiques, dans la direction indiquée où se serait élevé le château Lourdon, furent mises à jour dans le parc, et à une assez grande distance du château actuel. Tout ceci n’est peut-être que tradition, car sur le plan établi en 1782 et consulté aux archives de Seine et Oise, il n’est fait mention ni de ruines, ni d’un lieu portant ce nom…

    En 1447, la terre de Goussonville passe par héritage à la famille de HALLOT, qui la conserve jusqu’en 1786. De 1765 à 1769, des améliorations sont apportées à la fontaine pour procurer aux habitants de Goussonville de l’eau en quantité suffisante.

    En 1787, Monsieur de SERAN achète tout le domaine avec ses dépendances sur Jumeauville. La terre de Goussonville sort ainsi de la famille de HALLOT, à qui elle appartenait depuis 340 ans. L'étendue du domaine est de 150 hectares, Parc du Château et Grand Bois compris. Cette superficie est celle que déclare Monsieur de SERAN en 1791. Il n'en gardera pas la paisible possession ; ayant émigré, ses biens sont d’abord mis sous séquestre puis vendus comme biens nationaux, à l’exception du Grand Bois, du château et du parc. A la mort de Monsieur de SERAN en 1843, sa fille, Madame la Comtesse de Castries, hérite du château de Goussonville, du Grand Bois et des terres que possédait M. de SERAN à Goussonville. Après la mort de Madame de Castries, en 1878, le château est vendu.

    Monsieur VERRIER, restaurateur à Paris et enfant du pays, s’en rend acquéreur, en même temps que le Grand Bois et quelques terres. Ce dernier meurt en 1889, sa veuve vend la propriété à Monsieur ARRAULT, ingénieur chef de la Maison Arrault et Cie de Paris (maison qui se fait une spécialité du forage des puits artésiens dans toutes les parties du monde). Monsieur ARRAULT acquiert le château en octobre 1902, mais décède au mois de décembre de la même année.

    Le château, vendu une fois de plus, passe aux mains de Paul HENRIOT, propriétaire du journal de La Métallurgie «l’Ancre de St Dizier ». A sa mort en 1911, Monsieur HENRIOT laisse le château et ses dépendances à son fils, ingénieur, ancien élève de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole des Mines. Ce dernier se ruine et s’endette en voulant mettre au point un moteur d’avion. Ses recherches échouent et il se suicide en février 1930.

    C’est alors que survient la dislocation de la propriété : tout le mobilier est vendu par autorité de justice, puis le château et le parc sont saisis à leur tour pour passer, en 1932, aux mains de Monsieur DANIEL qui reste le châtelain jusqu’en 1938, date à laquelle une société de Saint-Germain-en-Laye achète cette propriété pour exploiter le parc, celui-ci est rasé… (« un vrai saccage ! » disent les habitants qui l’ont vu). De la magnifique population de ce parc, il ne reste qu’une étroite bande le long du chemin de Boinville, et les arbres de la terrasse. Une fois le parc déboisé, le château est revendu en 1942. Il devient la propriété d’un nommé Monsieur DERIVEAU.

    Celui-ci vend la propriété et en 1948 la «Société du Château de Goussonville» est fondée par Monsieur MOTTIN, Conseiller d'Etat, qui crée à Goussonville une maison de repos pour mères et enfants. Début 1953, le château devient Clinique Médicale de Goussonville avec 45 lits, pour passer, en 1968, à 100 par fractions successives.

    En 1997, une reconversion s'impose : c'est le début de l'activité du Centre de Rééducation avec la construction d'un nouveau bâtiment.

    Sous l'impulsion de Monsieur de BEAUSACQ, ayant succedé à Monsieur MOTTIN en 1998, la clinique se transforme et se développe :

    • Extensions successives des espaces d'accueil des patients :
      • 1998 - Agrandissement d'un batiment permettant l'ouverture de 4 lits de rééducation et de 4 lits de cardiologie.
      • 2005 - Agrandissement du batiment abritant le centre de rééducation pour y implanter une nouvelle cuisine répondant aux normes européennes et doter l'établissement d'une salle à manger spatieuse et d'une cafétéria accueillante.
      • 2009 - Ouverture d'un nouveau batiment (11 nouvelles chambres et agrandissement du service cardiologie).
    • Informatisation totale de l'établissement.
    • Rénovation progressive de l'ensemble des chambres, toutes équipées de mobilier ergonomique.
    • Engagement dans une démarche qualité exigente qui s'est concrétisée
      • en 2002 par une accrédication sans recommandation par la Haute Autorité de Santé (HAS)
      • en 2006 par une certification

      et qui repose sur une recherche permanente d'axe de progrès au niveau

      • de la qualité de la prise en charge des patients,
      • de la sécurité des soins, des biens et des personnes,
      • des prestations et des services mis à disposition des patients et de leurs visiteurs.
    • Extensions et modernisations des plateaux techniques de rééducation :
      • Mars 2009 : Nouveau plateau technique cardiologique de 290 m2.
      • Juin 2009 : Nouveau plateau technique de rééducation fonctionnelle de 685 m2.
    • Ouverture d'un nouveau service Hôpital de Jour en Septembre 2009.

    A ce jour, notre capacité d'accueil est la suivante :

        • Rééducation fonctionnelle polyvalente en hospitalisation complète : 60 lits
        • Hôpital de Jour en othopédie : 15 places
        • Réadaptation cardiaque : 40 lits
        • Soins de suite : 49 lits

     


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